Pendant un certain temps, il a semblé que le fonds spéculatif Brigade Capital Management et ses prêteurs partageant les mêmes idées Revlon n’avaient pas à s’inquiéter de la faillite de la société de cosmétiques : après tout, dans l’une des crises les plus spectaculaires de Wall Street ces dernières années, Citigroup avais il leur a payé par erreur tout ce qui leur était dû de Revlon de sa propre poche, et les tribunaux ont dit ils pourraient le garder. Laissez Citi gérer le cauchemar d’être l’un des créanciers en difficulté de Ron Perelman…s’il les laissait– bavardant sur l’injustice des efforts de Revlon pour protéger ses actifs les plus précieux des créanciers auxquels il a donné ces actifs en garantie, afin de sceller son deuxième salut en quatre ans.

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